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1.            « Pierre Bourdieu analyste du changement ? Une lecture à la lumière de la théorie de la régulation », Couverture Orange CEPREMAP n° 2004-01, janvier 2004.

         CO – 2004 – Résumé

 

         Pierre Bourdieu étend-il une variante de l’économie la plus classique à la théorie des champs et se borne-t-il à une analyse de la reproduction ? Un parcours de ses travaux suggère une réponse négative à ces deux questions. Certes le vocabulaire de l’économie est amplement mobilisé mais il se décline de façon spécifique dans chaque champ et livre des résultats bien différents de ceux que développe la théorie des choix rationnels qu’un économiste appliquerait de façon indiscriminée à l’ensemble des phénomènes sociaux. De même, au-delà d’un ensemble de concepts qui semblent évoquer une histoire immobile, le jeu entre variations et invariants est central, d’autant plus que Pierre Bourdieu fait un usage fréquent de la mise en perspective historique. Il propose au moins cinq mécanismes explicatifs du changement et des crises : innovation à l’initiative des dominants d’un champ, entrée des nouveaux acteurs, déplacement endogène des frontières entre champs sous l’effet des stratégies qui s’y déploient, luttes pour le pouvoir de l’État et surtout désynchronisation entre champ et habitus due au changement de contexte. Enfin, apparaissent des homologies frappantes entre la sociologie de Pierre Bourdieu et les recherches inspirées par la théorie de la régulation, même si les objectifs et les notions de base des deux constructions théoriques demeurent

         distincts.

 

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2.            « De la décennie perdue à un improbable New Deal pour le Japon », Couverture orange CEPREMAP, n° 2004-04, juillet.

*CO – 2004 – Résumé

 

         Le contraste entre le succès des années quatre-vingt et la stagnation et l’incertitude des années quatre-vingt-dix au Japon a suscité nombre d’interprétations. L’article procède à une revue de littérature selon le caractère réel ou au contraire monétaire et financier des facteurs de crise d’une part, la prépondérance des aspects de court terme (erreurs de politique économique) ou épuisement de l’innovation et des sources de croissance de l’autre. L’hypothèse centrale est qu’il faut combiner ces divers facteurs, ce qui livre une caractérisation du caractère structurel et systémique de la crise japonaise : non-redressement de la rentabilité, absence de réduction des mauvaises dettes, multiplicité des recompositions institutionnelles. On oppose ainsi la trappe à liquidité keynésienne à la vision d’Irwin Fisher d’une crise déflationniste liée à la correction de l’excès d’endettement. Le point central de tout programme est, en effet, une recapitalisation et restructuration complète du système bancaire et financier, mais il importe de les compléter par une réforme de la dépense publique, de la couverture sociale, entre autre pour favoriser l’émergence d’un modèle anthropogénétique.

 

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3.            The future of Economic Growth, Edward Elgar Publishing, Cheltenham, UK, 2004

*– O – 2004 – résumé – Couverture

 

         Les technologies de l’information et de la communication vont-elles alimenter une croissance forte, régulière et non inflationniste ? La modernité de l’organisation des jeunes pousses précipite-t-elle le déclin des grandes firmes ? Est-il inéluctable que le fossé numérique aggrave les inégalités au sein de chaque pays et plus encore entre eux ? Pour répondre à ces différentes questions, l’ouvrage combine une série d’approches empruntées respectivement aux analyses du changement technique, à la macroéconomie financière, mais aussi à l’organisation industrielle et à l’économie de l’information et de la connaissance. Les résultats obtenus conduisent à contester l’optimisme qui prévalait à ce propos dans les années 90. L’éclatement de la bulle Internet montre que le cycle n’a pas disparu, la faillite de la plupart des jeunes pousses témoigne de la fragilité de la nouvelle économie, les succès des petites économies ouvertes montrent que l’inégalité n’est pas une fatalité liée à un déterminisme technologique. En définitive, la disparition de la distinction entre « nouvelle » et « ancienne » économie, marque une approche plus équilibrée des régimes de croissance émergents, façonnés par nombre d’autres évolutions. Parmi ceux-ci, l’ouvrage plaide pour la vraisemblance d’un régime anthropogénétique.

 

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4.            Une théorie du capitalisme est-elle possible?, Odile Jacob, Paris, 2004.

– O – 2004 – résumé – couverture

 

         Scandales financiers, crises internationales, miracle chinois rythment le retour d’interrogations sur le capitalisme. Promu sous le nom d’économie de marché après l’effondrement du régime soviétique, ce système est loin de livrer les bienfaits attendus en matière de croissance, de prospérité, de transparence et de stabilité financière. Au début des années 2000 ces phénomènes  ont suscité la contestation de la part même de grands financiers internationaux, ou d’économistes renommés, parties prenantes à la globalisation et à la diffusion du consensus de Washington. Ainsi le capitalisme, notion ignorée, voire niée, par la majorité des économistes appelle un regain d’analyses et de théorisation.

         Il est temps de définir les institutions de base de ce système économique et d’analyser les conditions sous lesquelles peut être canalisé le processus d’accumulation et de croissance. Il est ainsi possible d’expliciter les modes de régulation qui se succèdent dans l’histoire longue et ceux qui coexistent se transforment en réponse à l’internationalisation.

         Le capitalisme est innovation et mise en mouvement de l’histoire. L’ouvrage propose un répertoire des facteurs qui sont à l’origine des transformations des institutions, des organisations et des systèmes techniques. Ainsi s’éclairent quelques-uns des avenirs ouverts aux capitalismes. Esprit du capitalisme régénéré par l’éthique…ou talon de fer d’un capitalisme de la sécurité, tant intérieure qu’extérieure ? Marchandisation du mode de vie ou socialisme rampant sous l’impact de l’économie de la connaissance ? Affirmation réitérée d’une globalisation ultralibérale ou nécessaire et vigoureuse réaffirmation du politique et du principe de citoyenneté ?

         L’ouvrage ne tranche pas mais il entend apporter au lecteur un cadre d’analyse et d’éléments de compréhension des transformations à l’œuvre dans les capitalismes contemporains.

 

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5.            « Réflexions sur le métier d’économiste. L’économie face aux innovations qui font époque », dans Un autre Monde est-il imaginable ? Discours à quatre voix à propos des défis de la globalisation, UCL Presses Universitaires de Louvain, 2003, p. 13-23.

- Arvul – 2004 –

 

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6.            « New growth regimes, but still institutional diversity », Socio-Economic Review, vol. 2, n° 1, 2004, p. 1-32.

* - Ar – 2004 –

 

         Whereas the American case may hint that product and labour market deregulation, venture capital and NASDAQ are necessary for the success of a technological led growth, the international comparison suggests the coexistence of at least three successful configurations. Deregulated economies explore a science pushed innovation, along with external labour flexibility, significant inequality in terms of competences. But social democratic countries develop a cooperative approach to the knowledge based economy: rather homogenous educational level, life long learning, negotiation by social partners of the consequence of innovation, collectively organized labour mobility. There is a third configuration for some catching-up economies that use information technology as a method for leapfrogging: labour markets remain largely institutionalised and regulated, without exerting adverse impact upon macroeconomic performance.

 

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7.            « Lire l'économie mondiale après les années 1990---particularité de l'économie américaine », Revue Kan, vol 17, Spring 2003, p. 342-352 (En Japonais).

* - Arvul – 2004 –

 

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8.            « The intricacies of life long learning », Jahrbuch Arbeit. Bildung. Kultur, 21/22, 2003/04, p. 195-210.

* - Ar – 2004 –

 

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9.            « The French Welfare : An institutional and historical analysis in European perspective », ISS Research Series, Welfare State and Market Logic (2), n° 14, February 2004, Institute of Social Science University of Tokyo, p. 1-83.

*–WP – 2004 –

 

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10.        « Lire le monde après 1990 : vers la démocratisation de l’ordre politico-économique international », (en japonais), KAN : History, Environment, Civilization, vol. 18, Summer 2004, p.324-335.

* Arvul – 2004 –

 

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11.        « Réformes institutionnelles pour la croissance, l’emploi et la cohésion sociale. Eléments d’un agenda européen et national », dans Maria Joao Rodrigues (dir.) : Vers une société européenne de la connaissance : la stratégie de Lisbonne (2000-2010), Editions de l’Université de Bruxelles, Bruxelles, p. 143-197.

AROC – 2004 –

 

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12.        La théorie de la régulation. Les fondamentaux, Coll. Repères, La Découverte Paris, 2004

         – O – 2004 – Résumé – Couverture

 

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13.        Les crises financières (avec Mario Dehove et Dominique Plihon), Rappoort du Conseil d’analyse Economique, n° 50, La documentatyion française, Paris, 2004

         – O – Dehobve – Plihon – 2004 – Résumé – Couverture

 

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14.        La crisis argentina (1976-2001) : una vision desde la theorias institucionalistas y regulacionistas, (en collaboration avec Julio Neffa) (eds), Editorial Mino y Davila, Madrid, Buenos Aires, 2004.

*– OC – Neffa – 2004 – résumé – Couverture

 

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